
Le monde est devenu un grand hôpital psychiatrique

« Aujourd'hui, je vais te donner la flamme », dit l'allumette.La bougie, inquiète, répondit :« Non... si tu m'enflammes, je vais me consumer. Mes jours seront comptés. »L'allumette resta silencieuse un instant, puis demanda doucement :« Veux-tu vraiment passer ta vie ainsi ? Froide, figée... sans jamais briller ? »La bougie baissa la voix :« S'embraser fera mal... et je disparaîtrai peu à peu. »« Oui, cela fera mal. Et oui, tu te consumera », répondit l'allumette.« Mais c'est pour cela que nous existons. Moi, pour t'enflammer... et toi, pour éclairer. »« Ma flamme est petite, brève... mais si je te la transmets, j'aurai accompli ma raison d'être. »La bougie hésita.Puis, juste avant que la flamme de l'allumette ne s'éteigne, elle murmura :« S'il te plaît... allume-moi. »Alors la lumière naquit.Une lumière chaude, vive, qui transforma la pièce.La bougie avait compris que sa véritable valeur ne résidait pas dans le fait de rester intacte,mais dans le fait de se donner, jusqu'à illuminer autour d'elle.Parfois, offrir le meilleur de soi fait souffrir.Mais c'est cette part que l'on donne qui change tout.Peut-être que l'amour, au fond, c'est cela : accepter de brûler un peu de soi pour rendre le monde moins sombre.


Ce dicton agricole traditionnel suggère que la pluie ce jour-là annonce une longue période d'instabilité, sauf si le beau temps s'installe quelques jours plus tard pour la Saint-Barnabé (le 11 juin)


L'expression, que ce soit dans la vie réelle ou sur Internet, doit rester respectueuse. Chacun a le droit d'avoir ses opinions, à condition qu'elles soient vérifiables et qu'on puisse en apporter des preuves.